Les Nations Unies visent à transformer leur main-d’œuvre avec Blockchain et Web3

L’Organisation des Nations Unies (ONU) se lance dans un plan ambitieux pour doter ses collaborateurs de compétences essentielles en matière de technologie blockchain et Web3. Cette initiative est dirigée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), une agence dédiée à l’éradication de la pauvreté grâce à des initiatives de développement économique et humain. En s’associant à la Fondation Algorand, le PNUD espère créer d’ici 2024 une académie blockchain qui permettra aux individus des pays en développement d’acquérir des compétences numériques modernes, comblant ainsi le fossé économique avec les pays développés.

Pour lancer cet effort, le PNUD vise à former ses 22 000 employés répartis dans 170 pays à la technologie blockchain. La collaboration avec Algorand fournira aux Nations Unies les outils nécessaires pour explorer des applications innovantes de la technologie blockchain pour atteindre les objectifs de développement durable. En proposant des conférences enregistrées et des ateliers interactifs sur les identités numériques, la tokenisation des actifs du monde réel et les cas d’utilisation financière, Algorand permettra aux employés du PNUD d’avoir un impact significatif.

Le programme de formation devrait débuter au premier trimestre 2024, permettant une mise en œuvre progressive et approfondie avant un déploiement mondial à grande échelle. La clarté réglementaire croissante entourant les actifs numériques et la technologie blockchain, illustrée par la loi de l’Union européenne sur les marchés des actifs cryptographiques (MiCA) et le cadre juridique solide de Hong Kong, est devenue une force motrice derrière la volonté du PNUD de perfectionner son personnel.

Cette décision de l’ONU n’est pas la première incursion de l’organisation dans l’exploitation du potentiel de la technologie blockchain. Le Programme alimentaire mondial (PAM), une initiative des Nations Unies, a intégré avec succès la blockchain dans ses opérations humanitaires. Grâce à l’utilisation de registres privés, le PAM a rationalisé la coordination et la fourniture de l’aide, garantissant des résultats équitables et la protection des données pour les réfugiés.

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En adoptant la technologie blockchain et en dotant son personnel de compétences Web3, les Nations Unies font un grand pas en avant vers le renforcement de leurs efforts humanitaires et la réalisation des objectifs de développement durable dans le monde entier.

Foire aux questions (FAQ)

Q : Qu’est-ce que Web3 ?
Web3 fait référence à la prochaine évolution d’Internet, caractérisée par des applications décentralisées (dApps) construites sur la technologie blockchain. Il vise à créer un environnement centré sur l’utilisateur, ouvert et sans confiance pour les individus, en supprimant les intermédiaires et le contrôle centralisé.

Q : Qu’est-ce que la technologie blockchain ?
La technologie Blockchain est un registre décentralisé et immuable qui enregistre les transactions sur plusieurs ordinateurs, appelés nœuds. Il permet des interactions sécurisées et transparentes sans avoir recours à des intermédiaires, ce qui le rend inestimable pour divers secteurs, notamment la finance, la chaîne d’approvisionnement et la gouvernance.

Sources:
– CoinGeek : [URL of domain]
– Programme de développement des Nations Unies: [URL of domain]